Ingénieur électricien EPFL de formation, trente ans

d’industrie, je me suis intéressé au problème de l’électrosmog dès 1997 et j’ai ensuite développé des méthodes d’intervention inédites et peu coûteuses pour le réduire au maximum. Habitant à peu de distance d’une antenne de téléphonie mobile, j’ai commencé par assainir mon propre lieu de vie, avec plein succès.

Mon but est maintenant de mettre cette connaissance et ces techniques à disposition de tous, et de diffuser au maximum ces informations au plus grand nombre, et de permettre ainsi de vivre au mieux dans le monde « connecté » actuel.

J’ai créé pour cela le site web www.electrosmogtech.ch/, où je donne des conseils pratiquespour réduire l’irradiation dans son lieu de vie. Je fais également, sur demande, des expertises électrosmog.

Je fais également partie du Collectif Stop5G (www.stop5g.ch) et de l’Association Stop5G. Le but du Collectif Stop5G est d’informer sur la 5G, celui de l’Association de mettre sur pied uneinitiative fédérale pour limiter le déploiement de la 5G actuelle et empêcher toutdéploiement d’une 5G à ondes millimétriques, tant que nous n’avons pas de garantiesscientifiques concernant ces technologies.

Je me sens interpellé par le fait qu’on nous impose cette technologie sans aucun débatdémocratique, sans études scientifiques indépendantes d’impact sur la santé et l’environnement, et qu’on prétende de plus nous irradier encore bien davantage qu’actuellement alors que c’est déjà beaucoup trop, biologiquement parlant. Et on veut même nous irradier depuis l’espace, sans qu’on puisse y échapper. Nous avons le droit de ne pas vouloir être irradiés, du moins pas de cette manière-là ni aux niveaux qu’on prévoit.

Pour des raisons purement économiques, on veut nous imposer ce nouveau standard, sans se soucier des conséquences. Je me sens également préoccupé par l’impact que cela aurasur la planète, du fait de la montagne de déchets et de la pollution que cela va générer, des centaines de milliards ( !) d’appareils connectés qu’on prétend construire (d’ailleurs aumépris des droits humains), et qui deviendront rapidement autant de déchets.

Changeons de fréquence, changeons de paradigme !

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